Organisation des journées d’appel à la défense à l’étranger, rôle des consulats dans la diffusion d’informations civiques, optimisation du dispositif des réserves civiles et notamment de la réserve citoyenne ou aménagement des conditions pour faciliter l’engagement des jeunes Français de l’étranger dans l’armée française… l’expatriation ne doit pas couper nos compatriotes de la vie civique française. A travers ces chantiers, c’est l’effectivité de leur citoyenneté qui est en jeu !
Dans une tribune publiée par La Croix le 4 octobre 2003, je m’inquiétais d’un effet pervers de la régionalisation du scrutin pour les élections européennes : l’impossibilité pour les Français établis hors de France de prendre part à l’élection (hormis pour ceux qui, résidant en Union européenne, seraient habilités à voter dans leur pays de résidence, pour une liste locale).
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Le taux de participation des Français de l’étranger aux élections présidentielles de 2002 avait été particulièrement bas, semblant accréditer l’idée d’un recul de l’implication des expatriés dans le processus démocratique voire d’un désintérêt pour le débat politique français.
Dans un article publié par la Revue politique et parlementaire, j’analyse les ressorts de la faible participation électorale des Français de l’étranger et j’ébauche quelques pistes de réflexion pour résoudre ce problème.
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